1916 › MAURÈS NOÉ Blessé en 1918.
– Fiche individuelle
Maurès Noé
Né le 22 décembre 1897 à Villeréal (Lot-et-Garonne). Fils de Maurès Guillaume (cultivateur) et de Vernet Berthe.
Marié le 11 mai 1921 à Boudy-de-Beauregard (Lot-et-Garonne) à Rabanel Jeanne, née le 30 juin 1902 à Boudy-de-Beauregard. Fille de Rabanel Louis (cultivateur) et de Noublet Anne.
Classe : 1917. Inscrit sous le N° 29 sur la liste du Canton de Villeréal. Matricule 905 au recrutement de Marmande.
Signalement - Taille : 1,59 m. Cheveux : châtain. Yeux : gris bleu. Front : moyen rectiligne. Nez : moyen. Visage : long.
Incorporé le 11 janvier 1916 au 9e Régiment de Chasseurs.
Évacué le 28 décembre 1917 sur l’hôpital d’Alençon pour oreillons. Sorti le 13 janvier 1918 avec 15 jours de convalescence. Rentré au dépôt le 29 janvier 1918.
Passé le 7 avril 1918 au 15e Régiment de Chasseurs.
Parti au front 7 avril 1918. Présent le 11 avril 1918.
Blessé le 29 mai 1918 à la fesse gauche par balle et éclat d’obus.
Dirigé le 26 décembre 1918 sur le Quartier Général de la 3e armée à Compiègne.
Affecté à la 31e Compagnie du 7e Escadron du train le 18 janvier 1919.
Envoyé en congé illimité de démobilisation le 25 septembre 1919.
Se retire à Villeréal.
Affecté à la réserve du 17e Escadron du train le 1er juin 1921.
Affecté au 12e Escadron du train le 15 janvier 1924.
Affecté au CM du train N°12 le 1er juin 1928.
Affecté au CM du train N°17 le 1er mai 1929.
Rappelé à l’activité par décret du 2 septembre 1939. Rejoint le DG du train N° 17 le 11 avril 1940.
Affecté à la 17e section IM le 16 avril 1940.
Rayé des cadres le 16 avril 1940.
Décédé le 8 février 1988 à Cancon (Lot-et-Garonne).


